Le punk à chien fait partie de la classe des hominidés (des hommes quoi). On peut entendre par là qu'il se tient debout sur ses deux jambes (quand il n'est pas en état d'ébriété). Le punk à chien possède plusieurs particularités qui le distinguent de ses semblables. Nous allons en explorer quelques-unes de manière à vous familiariser avec ces étranges personnes.
Le punk à chien est un être sociable. Toutefois, il n'est sociable qu'avec les personnes faisant partie de la classe de punk à chien, ou punk sans chien. L'animal ne sert que d'accessoire, par exemple comme un sac à main. Toutefois on ne peut pas ranger un téléphone portable dans un chien, à moins de ne pas avoir peur de se faire mordre. Et puis de toute façon le punk à chien n'a en général pas de téléphone portable.
Le punk à chien (ou sans hein) se déplace généralement en groupe de 3 à 20 personnes de manière fort bruyante. Les bruits émanants de ce genre de groupe sont en général soit des rires gras, soit des insultes, mais peuvent être aussi tout à fait communs. En voici deux exemples "Eh! T'aurais pas une clope ?" ou bien "Eh, t'aurais une pièce". Nous allons revenir sur cette dernière sentence car elle est un peu explicative du pourquoi du comment donc.
Le punk à chien est généralement fauché. De plus en butte avec la société, ses idéaux ne l'amènent pas à avoir un travail stable. Il en est donc réduit à faire la manche. Ces deniers durement gagnés après une journée passée à arrenguer les passants seront dépensés de plusieurs manières. La première de ces manières la plus communément visible est l'achat de Kronenbourg. Ce doux breuvage qui est au champagne ce que la pelle à tarte est à l'outil de maçonnerie, permet au dit personnage de s'hydrater tout en amenant un état d'ébriété de léger à plus qu'avancé suivant les quantités absorbées. Celui-ci provoque toutefois un fort effet duirétique, entrainant ainsi un besoin d'uriner plusieurs fois en l'espace d'une heure. L'effet de l'éthanol contenu dans la boisson peut quant à lui s'observer de plusieurs façons telles que une aggresivité (ou un amour ca dépend de la réaction à l'alcool) accrue envers toute personne traversant l'espace vital du personnage ou bien encore une démarche légèrement hésitante conduisant à transformer un trajet de quelques centaines de mètres en un marathon (pour la distance). Les autres formes de consommation que peut avoir un punk à chien sont généralement l'achat de nourriture consommable sur place ou l'achat de carburant pour son véhicule afin de se rendre sur le site d'un festival ou tout simplement changer d'endroit.
Du fait du manque d'espèces sonnantes et trébuchantes le punk à chien ne suit qu'une seule mode. Cette mode à été initiée par l'ouverture de points de vente de surplus de l'armée. La panoplie vestimentaire se compose donc de rangers pour leur solidité à l'épreuve des vomissures et de la boue ainsi que d'un treillis et d'une chemise ou veste couleur kaki, vêtements qui d'après ce qu'on ma raconté ont la particularité d'être imputrescibles.
Il y en aurait encore beaucoup à dire, ou bien alors tout ça n'est qu'une légende urbaine (comme Jack l'éventreur...de sac poubelles). Moi j'aime bien les punks à chien, ils sont infiniment plus supportables que d'autres genres de personnes (sisi vous savez les gars avez des bombers,des rangers, le crâne rasé et qui vouent un culte à un borgne et à son mérou de fille).