Red Is Dead

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mardi 25 mars 08

Soyez sympa rembobinez


C'est le genre de film dont resortez avec un sourire crétin vissé aux lèvres et un sentiment que tout n'est pas pourri dans ce monde. Point de succession de sketches et phrases cultes dans ce film, mais plutôt une vision de geek sur ce que doit être le cinéma. L'humour n'est pas absent notamment avec les scènes de remake de Robocop ou de Ghost Busters. J'adore la chanson que chante Jack Black en guise de chanson thème de Ghost Busters, elle est nettement plus crétine et cadre mieux avec l'esprit du film original.

Le film ne traite pas seulement du cinéma mais aussi de ce sentiment fédérateur qui permet de réunir les gens autour d'un même amour pour une culture, un quartier, enfin tout ce qui peut forcer des gens différents à se rapprocher. C'est d'ailleurs le fil principal de l'histoire, à savoir le sauvetage d'un vétuste immeuble de quartier d'une prochaine réhabilitation par des promoteurs se souciant des gens.

Pour donner mon avis plus personnel, même si j'ai beaoucoup aimé, j'ai failli être deçu. En fait, j'étais venu dans l'idée de voir un film de geek, c'est-à-dire bourré de références, et en fait même s'il n'en manque pas, elles n'occupent pas une place majeure dans le film. Je me suis donc laissé porter par l'histoire plutôt que de faire attention aux références et je crois que c'est tant mieux. Bref, si vous avez l'occasion de le voir Alesi, mais sans le bac à gravier.

lundi 26 novembre 07

Bikini bandits

Cela faisait longtemps qu'on m'avait parlé de ce "film", mais je n'avais jamais pu le trouver en location. On m'avait vendu ça comme un croisement entre du Russ Meyer, des films Grindhouse et un sorte de film à sketches, matiné de jolie filles en bikini. En fait je me fichais un peu de tout ça, le seul intérêt pour moi dans ce film était ..les crédits à la fin du film.

Le truc est globalement foutraque et heureusement qu'il dure moins d'une heure. Mais c'est assez drôle, légèrement érotique dans certaines séquences, et quel plaisir pour les yeux. Bref un OVNI à voir quand madame n'est pas là :P


jeudi 07 juin 07

We feed the world

Ayant entendu dire du bien de ce documentaire, je me suis donc décidé à aller le voir avant que ce dernier ne disparaisse de l'affiche.

J'y suis tout de même allé avec une certaine méfiance. Méfiance renforcée par le « Cauchemar de Darwin », car j'ai appris après coup que le trafic d'arme en provenance d'ex-URSS était très largement supposé par le réalisateur mais proposé comme un fait au spectateur.

Pour en revenir à We feed the world, le premier plan du film laisse interrogateur car on y voit du maïs en train de brûler. On enchaîne ensuite sur les tonnes de pain qui sont jetées chaque jour à Vienne. Puis on revient à l'explication du premier plan du film en apprenant de la bouche d'un agriculteur roumain ou allemand qu'en Europe on produise du maïs pour le brûler afin de produire de l'éléctricité. Et ainsi de suite sur tous les aspects de l'alimentation, de la culture des légumes en Roumanie aux élevages industriels de poulets. Tout les témoignages étant développés par rapport à l'Europe, j'ai trouvé ici un reportage qui ne détourne pas trop l'attention sur notre mode de vie en pointant du doigt d'autres grands pays comme les États-Unis ou l'ex-URSS (prenons par exemple Mondovino ou bien encore Le cauchemar de Darwin).

Le film démontre plutôt bien les conséquences que peuvent avoir notre surproduction alimentaire sur la planète et sur l'Europe. On n'y apprend pas grand chose de nouveau pour peu que l'on prenne la peine de s'informer. Mais il est toujours intéressant de voir des personnes témoigner à leur échelle. Comme cet employé de chez Pioneer (n°2 mondial des semences et pas la firme japonaise de produits électroniques) disant aux paysans roumains « J'espère que vous n'aurez pas l'argent pour acheter des semences hybrides que nous vendons » car ces semences produisent des légumes sans goût et appauvrissent les sols. On y voit la dualité des gens qui génèrent de la surproduction tout en sachant que c'est mauvais.

En résumé, un documentaire à voir pour tous ceux qui se nourrissent sans se poser de questions. Il a l'avantage d'être Européen plutôt que mondial, ça aide à se remettre en question sur ce qui se passe près de chez nous (hein Mamie Tromblon).

jeudi 03 mai 07

Sunshine

Pour tout vous dire, je connais très mal la filmographie de Danny Boyle, mes seules références filmiques sur ce réalisateur sont Trainspotting et 28 days after. Je sais que The Beach est une bouse sans nom au vu des critiques, et je crois que Millions n'est pas sorti en France. Alors je ne ferais pas de grand discours sur le fait que Danny Boyle est un des grands réalisateurs de son époque et patati et patata., avec des mouvements de caméra digne des frères Lumière. Oups je m'égare...


Sunshine est à mon avis un bon film de Danny Boyle. Un film que je placerais à équidistance de Event Horizon et de Solaris (2002 ou 1974). Bon Solaris...je n'ai toujours pas fini de le regarder, m'étant lâchement endormi au bout d'une heure. Pourquoi Sunshine prend t-il sa place entre ces deux films à mon sens? Et bien, la tension que l'on ressent tout au long du film, ma fortement rappelée celle que j'ai ressentie tout au long du visionnage de Event Horizon. Du second, je pense que viennent tous les questionnement sur l'humanité. J'aurais pu citer Supernova pour l'histoire avec le soleil, mais ce film étant nul comme ce n'est pas permis je m'abstiendrais de tout rapprochement. Sunshine n'est pas exempt d'anachronismes, comme toute production de SF qui se respecte, mais ceux-ci n'enlèvent rien (ou si peu à mon sens) au suspense et à l'histoire. Une agréable surprise, puisque le film a été vu en solution de secours, le premier choix étant Norway of Life (scéance déjà commencée). A voir, même en DVD,les bonnes productions cinématographiques de SF se faisant assez rares.

lundi 03 juillet 06

Zombies

Gnnn pfff, rrraaahhh, "grince", "grince"...Ca y est, je suis assis devant mon PC :)

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mardi 20 juin 06

Lectures en vrac

Electrons libres de James Flint

Programmeur dans un complexe militaire britannique, Cooper James se voit remettre une boite métallique dans laquelle se trouvent les cendres de son père qui a abandonné sa famille des années plus tôt. Cooper part alors en quête des traces de ce sculpteur farfelu... Etonnante synthèse du Cryptonomicon, du Monde selon Garp et du Pendule de Foucault, Electrons libres est un objet d'art multidisciplinaire d'une authenticité époustouflante où, sous l'apparence de la plus grande crédibilité, la fiction dessine une réalité qui appartient bel et bien à notre monde. Magistral !

Ce livre est une sorte de road movie, mais en bouquin, sur la recherche du père. L'histoire est plaisante sans plus. Pour ma part, j'ai moyennement apprécié les digressions de l'histoire. J'ai par contre beaucoup aimé les petites références geek disséminées ça et là. Bref pour conclure, c'est bien mais pas top.

Génération X de Douglas Coupland

Par contre celui-ci est vraiment un très bon livre. Ce roman parle à la fois de la génération désabusée, de la société de consommation et de l'espoir d'une vie meilleure que recherche tout un chacun. J'adoré, je garde et je conseille très vivement.

dimanche 09 avril 06

Quand les dieux buvaient



Encensée comme étant une sorte de Pratchett à la française, Catherine Dufour nous offre au cours de ce livre l'histoire des mythes qu'ont pu être Dracula ou Merlin. L'histoire commence plutôt bien avec l'arrivée sur Terre d'un archange et d'un angelo après que Dieu s'en soit aller du fait de son alcoolisme. Ces deux personnages déçus d'avoir été abonnés par leur "Commander in Chief" commencent alors à érer sur Terre. Bon, enfin bref! Je ne vais pas vous raconter l'histoire non plus. Les 2 tiers du livre sont pas mal, et l'histoire tient la route, mais la fin du livre est carrément incompréhensible. Ayant eu du mal à le terminer, je vous conseille de passer votre chemin.

jeudi 23 mars 06

Proscratination : Les annales du Disque Monde (27ème du nom)

Déf proscratination : l'art de remettre à demain ce qu'on peut faire le jour même

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lundi 06 mars 06

Franti...Trondheim

se lance officielement dans le monde du blog? Les petits riens

dimanche 23 octobre 05

Return of the bunny suicides


Vu que j'ai bien ri avec le premier livre, je me suis commandé le second. Que dire? On prend les même et on recommence. Encore plein de suicides très inventifs, quelques références au Seigneur des anneaux. Courez vite l'acheter, si vous avez aimé le premier volume. Bon, j'ai pas trop d'inspiration aujourd'hui (6 heures de bagnole ça fatigue aussi), donc ça sera tout pour aujourd'hui.

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