Red Is Dead

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samedi 21 mai 11

Un post par an, c'est une bonne moyenne

jeudi 12 août 10

La meilleure bande annonce? (pas vraiment worksafe sans casque)

Désolé aux familles, tout ça tout ça...


EDIT : Cette fois ça marche..ou pas. On verra bien


dimanche 01 août 10

Masters Of Doom, par David Kushner

Masters Of Doom est un livre qui retrace l'histoire d'id Software, principalement via celles de John D. Carmack et de John Romero. Cette "petite" boite est connue pour avoir créé de nombreux jeux qui font partie de l'histoire des jeux vidéo :

  • Commander Keen (première utilisation du scrolling su PC)
  • Wolfenstein 3D (premier FPS)
  • Doom (premier FPS avec niveaux en 3D)
  • Quake (premier FPS en 3D)


Ajoutez en plus de cela des révolutions au niveau du level design, des façons de distribuer les jeux (BBS puis internet, shareware), et vous avez une petite idée du phénomène id Software.

Couverture de l'édition originale

David Kushner retrace cette épopée à la façon d'un mauvais historien, mais d'un bon scénariste de film holywoodien : des protagonistes élevées au rang de rock star, des faits mais de nombreuses interprétations, quelques impasses sur certains point et quelques accentuations sur d'autres... Il en résulte un livre très agréable à lire, où l'action est toujours soutenue, et qui sait rester intéressant dans tous les cas. Il se lit très facilement, et chaque chapitre donne envie de découvrir le suivant.

Les personnages sont passionnants : John Carmack en véritable hacker dans le sens noble du terme, John Romero en hyperactif bordélique et inspiré, mais aussi Adrian Carmack en artiste torturé, Tom Hall en designer philosophe... Le récit s'arrête à la sortie de Doom 3, donnant envie de savoir qu'est ce qui est arrivé aux différents protagonistes, et j'ai regretté que le récit ne parle pas de Thimotée Besset, arrivé trop tard.

En attendant le nouveau moteur id Tech 5 (capable de marcher aussi bien en OpenGl, et DirectX, sur PC Win/Mac/Lin, Xbox 360, et PS3), pour voir si l'histoire continue...

Petite remarque pour la fin : si la traduction française est correcte, il faut juste éviter de penser à la honte que l'on ressent en lisant un livre dont le nom francisé est "Les Maîtres du Jeu Vidéo", magnifique titre qui oublie une bonne partie du sens original.

jeudi 23 juillet 09

Achievement number one

Bosser sur un projet Python dans le cadre de mon boulot \o/. Je repars voir ce qu'il me reste sur ma liste...

jeudi 07 mai 09

Coda.fm, un site qu'il est bien.

Au cours de mes pérégrinations improductives, je suis tombé sur un site qu'il est merveilleux, qu'il s'appelle Coda.fm.
Alors Coda, c'est quoi ? Tout simplement un site de war3z téléchargement musical. Bon, évidemment, çaylemal, çaypalégal. Cependant, quelques points ont attiré mon attention.

  • Il est beau. Interface claire. Très claire même. Comparé à l'Itunes store ou amazon, on serait presque perdu tellement c'est vide.
  • Il est beau certes, mais il est complet. Chaque album a droit à se petite preview, et chaque artiste pareil. Les images et tracklist sont présentes, tout ce qu'il faut pour s'y retrouver. De plus l'intégration last.fm est pré
  • En 3 clics j'ai trouvé l'album que je cherchais et mis à télécharger (Sgt Pepper des beatles). Sur fnac.com ou amazon je cherche encore. En plus c'est gratuit :)
  • Beaucoup de lossless ou de haute qualité pour les MP3.
  • Du feed RSS qui va bien

Bref, vous l'aurez compris, je suis conquis. Cependant une question se pose dans ma tête : pourquoi il n'existe pas un truc aussi simple/interopérable pour des albums payants ? Pourquoi est ce que des sites comme ça sont forcément du côté du téléchargement "illégal" ?
Je pense que c'est le genre d'alternative qui mérite le détour. Et que les majors devraient *vraiment* s'inspirer de ce genre d'initiatives pour développer l'offre légale...

lundi 13 avril 09

Jouons avec SQLAlchemy

SQLAlchemy est un ORM pour Python. Un peu de code, comme sur un vrai bloc-notes :

from sqlalchemy import Column, Integer, String, create_engine
from sqlalchemy.ext.declarative import declarative_base
from sqlalchemy.orm import sessionmaker
Base = declarative_base()
class User(Base):
	__tablename__ = 'users'
	id        = Column(Integer, primary_key=True)
	firstname = Column(String)
	lastname  = Column(String)
	password  = Column(String)
	def __init__(self, firstname, lastname, password):
		self.firstname = firstname
		self.lastname  = lastname
		self.password  = password
	def __repr__(self):
		return "<User('%s','%s','%s')>" % (self.firstname, self.lastname, self.password)
engine = create_engine('sqlite:///:memory:', echo=True)
metadata = Base.metadata
metadata.create_all(engine)
Session = sessionmaker(bind=engine)
session = Session()
#Ajoutons un utilisateur dans la base, histoire de montrer comment ça marche
user_lewis = User('Lewis', 'Trondheim', 'secretpass')
session.add(user_lewis) #requête SQL INSERT
session.commit()

Et hop ! Une base Sqilte a été générée (elle est stockée en mémoire pour le coup, mais passons), une table users a été créée, et un utilisateur nommé Lewis Trondheim possédant un mot de passe super sécurisé a été inséré.

lundi 01 septembre 08

Jace Hall Show

Y a quelqu'un?

Boulle de paille poussée par le vent sur fond de musique de western

Un petit billet pour vous faire profiter d'une émission pas mal sur le Web concernant les jeux vidéo et le monde Hollywoodien. L'hôte de l'émission est Jace Hall, fondateur du studio Monolith, studio auteur de jeux tels F.E.A.R et de sa prochaine séquelle, est consacrée aux jeux à venir dans d'autres studio tels que Id Software ou 3D Realms, et aux jeux auquels jouent des acteurs (partie la moins intéressante à mon sens). Le tout est assez drôle, surtout l'épisode avec Jack Thompson, le grand pourfendeur des jeux vidéo violents. On y voit aussi des images de Duke Nukem Forever (non ce n'est plus un vaporware), de Rage, et même de Doom 4 :). Bref si l'anglais ne vous rebutte pas allez y faire un tour...

The Jace Hall Show

vendredi 01 août 08

Collage de serviette en papier sur tuile

Et bien pour une fois, voici un billet ne parlant pas de techno et de film.

L'an passé ma compagne avait ai décidé d'essayer le collage de serviette sur tuile. C'est pourquoi, je vous fait pas d'une méthode.

Tout d'abord, il faut choisir une tuile de type sud arrondi en un seul élément.

Avant de coller les serviettes sur les tuiles, il faut les peindre pour que le motif soit mis en valeur.

Pour ma part j’ai utilisé du gésso c’est une sous-couche blanche, utilisable pour tout support. Prendre de la mousse ou à défaut un pinceau dur et tapoter grossièrement pour bien remplir les petit trous de la tuile.

Une foie la première couche sèche, je mets une seconde couche de couleur suivant la couleur de fond du motif choisi.

Pour le collage de la serviette, enlever les deux couches blanche de la serviette, en dessous le motif. Prendre le motif et déchirer grossièrement tout autour de celui-ci. L'utilisation d'un ciseau effectue une coupe trop franche et lors du collage, on remarque les coups de ciseaux.

Disposer ensuite le motif sur la tuile, et y passer du vernis colle. Laisser sécher.



Une fois terminer il est possible de passer un vernis mat ou brillant selon le rendu choisi.

Vous n’avez plus qu’à disposer vos œuvre dans le jardin. Voici quelques une de mes créations.

vendredi 20 juin 08

Créationisme

En cherchant des trucs sur le design informatique, je suis tombé sur un site qui démonte un documentaire vantant le créationisme et critiquant la théorie de l'évolution.

Allez y faire un tour, ça ne coûte rien et c'est assez instructif.

http://www.expelledexposed.com/

vendredi 16 mai 08

A mettre dans vos podcasts préférés

Je viens de le découvrir aujourd'hui (merci les vacances), il y a une émission sur France Culture qui parle du monde numérique tous les vendredis de 11h à 12h. Aujourd'hui, le sujet était l'identité numérique. En vrac, on y a parlé d'usurpation d'identité numérique, d'OpenID, de LiveJournal, et plus globalement des systèmes d'identification et des données personnelles que l'on laisse sur la toile (leur utilisation et leur confidentialité). C'était assez intéressant.


Place de la toile sur France Culture
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